En ce moment, on entend souvent parler de la réforme des rythmes scolaires et principalement de la semaine à 4 jours
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Soucieux de l'intérêt des enfants et des parents, nous allons bientôt lancer un questionnaire sur vos principales
préoccupations concernant cette réforme, vos attentes et vos souhaits.
Sachez que nous avons déjà demandé à la Municipalité un rendez-vous afin de connaître leur position : rentrée 2013 ou
2014? Ainsi que les infrastructures qui seront mises en place.
Nous sommes conscients des perturbations que cela va générer au niveau municipal et nous espérerons, que le questionnaire
pourra aider les élus dans leur réflexion et leur décision.
En attendant, vous trouverez ci-dessous, les points de cette réforme (extrait du site du Ministère de l'Education
Nationale).
La réforme des rythmes scolaires poursuit deux objectifs : mieux apprendre et favoriser la réussite scolaire de tous. La
réussite des enfants à l’école primaire dépend pour une part essentielle des conditions dans lesquelles se déroulent leurs apprentissages. Il s’agit d’assurer un plus grand respect des rythmes
naturels d’apprentissage et de repos de l’enfant. Un décret relatif à l’organisation du temps scolaire va préciser le cadre réglementaire de cette réforme. Il fixera un cadre national à
l’intérieur duquel différentes déclinaisons locales seront possibles. Le principe général est celui d’une entrée en vigueur de la réforme à la rentrée 2013.
L’essentiel sur la réforme des rythmes à l’école primaire
L’objectif de la réforme : mieux apprendre et favoriser la réussite scolaire de tous
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Depuis la mise en place de la semaine de quatre jours en 2008, les écoliers français ont le nombre de jours d’école le
plus faible des 34 pays de l’OCDE : 144 jours contre 187 jours en moyenne. Ils subissent de
ce fait des journées plus longues et plus chargées que la plupart des autres élèves dans le monde.
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Selon les scientifiques spécialistes des rythmes de l’enfant, cette extrême concentration du temps est inadaptée et
préjudiciable aux apprentissages. Elle est source de fatigue et de difficultés scolaires.
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La réforme des rythmes scolaires conduira à mieux répartir les heures de classe sur la semaine, à alléger la journée de
classe et à programmer les séquences d’enseignement à des moments où la faculté de concentration des élèves est la plus grande.
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Elle permettra une meilleure articulation des temps scolaire et périscolaire et s’accompagnera d’une prise en charge
des élèves jusqu’à 16h30 au moins.
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Les élèves pourront accéder à des activités sportives, culturelles, artistiques qui contribueront à développer leur
curiosité intellectuelle et à renforcer le plaisir d’apprendre et d’être à l’école.
Les grandes lignes de la réforme : un cadre national exigeant qui favorise les ambitions éducatives des
territoires
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Le projet de décret fixe de nouveaux principes, qui devront être mis en œuvre à la rentrée 2013 : l’étalement des 24
heures d’enseignement hebdomadaire sur neuf demi-journées, incluant le mercredi matin ; une journée de classe de maximum 5 heures 30 et une demi-journée de maximum 3 heures 30 ; une pause
méridienne de 1 heure 30 au minimum.
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À titre d’exemple, l’ajout de 3 heures de classe le mercredi matin permettra d’alléger les autres journées en moyenne
de 45 minutes.
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Des activités pédagogiques complémentaires aux heures d’enseignement seront organisées en groupes restreints afin
d’aider les écoliers rencontrant des difficultés dans leurs apprentissages, d’accompagner le travail personnel des autres élèves ou de mettre en place une activité prévue par le projet d’école,
le cas échéant en lien avec le projet éducatif territorial.
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Des déclinaisons locales seront possibles à l’intérieur du cadre réglementaire national afin de prendre en compte les
contraintes et les atouts des différents territoires et de permettre à ces derniers de mener à bien leurs ambitions éducatives.
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Un certain nombre de dérogations – notamment le choix du samedi matin au lieu du mercredi matin – pourront être
accordées. L’intérêt des élèves étant la priorité absolue, ces dérogations devront être justifiées par les particularités du projet éducatif territorial et présenter des garanties pédagogiques
suffisantes.
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Le maire pourra, avant le 1er mars 2013, faire part au DASEN de son souhait de reporter l’application de la réforme à la rentrée 2014 pour toutes les écoles de la
commune.
Le financement de la réforme : la création d’un fonds spécifique pour accompagner l’organisation d’activités
périscolaires par les communes
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Le gouvernement a décidé la mise en place d’un fonds exceptionnel visant à aider les communes à redéployer les
activités périscolaires existantes – notamment celles du mercredi matin – et à en proposer de nouvelles.
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Toutes les communes ayant décidé de mettre en œuvre les nouveaux rythmes scolaires à la rentrée 2013 se verront allouer
une dotation forfaitaire de 50 euros par élève.
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Les communes éligibles à la dotation de solidarité urbaine (DSU) cible ou à la dotation de solidarité rurale (DSR)
cible se verront allouer 40 euros supplémentaires par élève, soit 90 euros par élève au total pour l’année scolaire 2013-2014. Elles bénéficieront à nouveau du fonds l’année suivante, à hauteur
de 45 euros par élève.
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Parmi les communes ayant choisi de reporter l’application de la réforme à la rentrée 2014, seules celles éligibles à
la DSU cible ou à la DSR cible
toucheront ces 45 euros par élève.
Un outil pour la mise en œuvre de la réforme : le projet éducatif territorial
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Le projet de loi pour la refondation de l’École prévoit que les activités périscolaires prolongeant le service public
de l’éducation peuvent être organisées dans le cadre d’un projet éducatif territorial (PEDT).
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Le PEDT est élaboré à l’initiative de la
collectivité territoriale et associe à cette dernière l’ensemble des acteurs intervenant dans le domaine de l’éducation : administrations de l’État concernées (éducation nationale, sports,
jeunesse, éducation populaire et vie associative, culture, famille, ville...), associations, institutions culturelles et sportives, etc.
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Son but est de tirer parti de toutes les ressources du territoire et de créer des synergies pour garantir une plus
grande continuité éducative entre les projets des écoles et les activités proposées aux élèves en dehors du temps scolaire et offrir à chaque enfant un parcours éducatif cohérent et de
qualité.
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L’élaboration des PEDT dans les communes au
cours des prochains mois pourra se fonder sur l’expérience de nombreuses collectivités territoriales qui ont déjà développé des initiatives partenariales pour organiser, autour du temps
d’enseignement, des activités périscolaires. Les PEDT permettront donc, dans bien des cas, de formaliser et de
renforcer l’engagement des différents acteurs.
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Les services déconcentrés du ministère de l’éducation nationale seront mobilisés pour constituer des équipes d’appui
visant à favoriser la mutualisation des bonnes pratiques et à aider, avec les services d’autres ministères (comme le ministère de la jeunesse et des sports), les communes dans l’élaboration de
leurs projets en matière périéducative.
Une
réforme des rythmes scolaires pour mieux apprendre et favoriser la réussite de tous les élèves
La réforme des rythmes scolaires poursuit en premier lieu un objectif pédagogique : la réussite des enfants à l’école
primaire dépend pour une part essentielle des conditions dans lesquelles se déroulent leurs apprentissages. Or, depuis la mise en place de la semaine de quatre jours en 2008, les élèves
français subissent des rythmes scolaires totalement inadaptés à leurs rythmes biologiques.
La journée actuelle de nos écoliers est en effet plus longue et plus chargée que celle de la plupart des autres élèves
dans le monde.
Notre pays cumule ainsi :
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un volume horaire annuel d’enseignement très important, qui s’élève à 864 heures par an contre 774 heures à 821 heures
en moyenne - selon l’âge des écoliers - au sein de l’OCDE ;
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le nombre de jours d’école le plus faible d’Europe, à savoir 144 jours seulement contre 187 jours en moyenne au sein de
l’OCDE ;
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une semaine particulièrement courte avec 4 jours d’école par semaine, contre 5 voire 6 chez la plupart de nos voisins
européens ;
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une année scolaire concentrée sur seulement 36 semaines.
Pour mettre fin à cette spécificité française défavorable à la réussite scolaire de nos enfants, il est nécessaire et
urgent d’instaurer un meilleur équilibre du temps scolaire et du temps périscolaire à la fois sur la journée et sur la semaine.
Il s’agit, avec cette réforme, d’assurer un plus grand respect des rythmes naturels d’apprentissage et de repos de
l’enfant, grâce à une meilleure répartition des heures d’enseignement en classe sur la semaine, à un allègement du nombre d’heures d’enseignement par jour et à une programmation des séquences
d’enseignement à des moments où la faculté de concentration des élèves est la plus grande.
Elle permettra également de répondre plus efficacement à la difficulté scolaire dans le cadre de périodes
d’enseignement en groupes restreints.
Par ailleurs, les nouveaux rythmes donneront lieu à une meilleure articulation des temps scolaire et périscolaire.
L’ensemble des activités proposées aux élèves au cours de la journée seront organisées de façon complémentaire grâce à un dialogue renouvelé avec les collectivités territoriales et aucun
enfant ne devra être laissé sans solution de prise en charge avant 16h30.
Les élèves pourront accéder sur le temps périscolaire à des activités sportives, culturelles, artistiques qui
développeront leur curiosité intellectuelle, leur permettront de se découvrir des compétences et des centres d’intérêt nouveaux et renforceront le plaisir d’apprendre et d’être à l’école.
Enfin, la mise en œuvre de la réforme se fera de manière souple puisque différentes déclinaisons seront possibles afin de
garantir la prise en compte des particularités, des contraintes et des solutions locales (transports scolaires, diversité des offres d’activités périscolaires, etc.).